Un samedi soir de détente. Mon blog qui est pour moi un allié, un café, des gâteaux au chocolat (OH ÇA VA HEIN), The Big Bang Theory en fond, mais à un moment, je mettrai quand même sûrement de la musique pour écrire. Une jolie soirée pour écrire une nouvelle tranche de vie.

Cette chère plateforme. C'est loin d'être la première fois qu'elle me donne la nausée. Une fois de plus je réfléchis à ce réseau social, et à chaque fois j'en arrive au même point. Même si j'y retourne, dans l'espoir de vivre mieux dessus. Ça n'arrive jamais.
La malveillance, la pauvreté d'esprit, cette volonté de nuire. Cette condescendance, cette supériorité ambiante  aussi. Cette plateforme ou tout le monde parle, ignore, conchie, insulte, lynche. Ou finalement, l'humain en est un dans tout son parfait sens négatif. L'humain par soi et pour soi. On s'écoute parler, on espère que les autres vont lire et répondre, sans pour autant avoir forcément de la considération pour eux. On y lynche en toute liberté des gens qui ne disent rien de mal, en se servant d'une cause dont ils ne savent strictement rien.
Twitter, c'est la plateforme de l'égo démesuré. Un gigantesque miroir ou chacun se regarde sans vraiment regarder les autres. Pire que Facebook.
Je n'ai pas encore supprimé mes comptes, je les laisse vivoter au gré des publications automatiques de Facebook. Mais les gens qui me suivez, il faudra dans les jours, semaines et mois à venir, me répondre sur FB, parce que je n'ai pas l'intention de retourner sur Twitter. Je me suis déconnectée sur mon ordinateur et j'ai désinstallé l'application sur mon portable. Je n'ai plus envie d'y aller ni de lire ce qui s'y trouve.

Le film a été diffusé à la télé il y a peu, donc je me suis dit, regardons.

On se demande déjà comment il y a pu ne pas avoir d'avertissements et que le film soit diffusé en première partie de soirée. Parce que bien que ça ne m'ai pas choquée plus que ça, on se retrouve là avec des scènes de sexe relativement crues et très réalistes, et qui ne sont clairement pas simulées. Dont une qui dure quand même 6 minutes. Et franchement, 6 minutes de cul sur un grand écran façon très réel, bordel, c'est LONG.

J'ai trouvé l'histoire immensément chiante et pas chiante à la fois. Je pense que ce qui sauve, c'est la prestation d'Adèle Exarchopoulos qui rend Adèle extrêmement réelle et vivante.
L'histoire n'est rien d'autre qu'une tranche de vie pas vraiment intéressante, disons que c'est la vie tout court, c'est banal, c'est donc au final, assez plat. L'homophobie y est démontrée dans toute sa crasse et j'ai trouvé très bien de montrer ce genre de choses, espérant que ça réveille quelques consciences.

Ce qui est très vif dans ce film, ce sont les émotions. L'amour, la sexualité dont Adèle n'est pas sûre, on la sent perdue, torturée, qui cherche sa place, mais aime pourtant très fort. Au niveau émotionnel, c'est brillamment mis en avant, brillamment interprété, c'est vraiment magnifique et puissant.
La façon de filmer met ça aussi en valeur, justement.

Puisque ça fait débat, parlons des scènes de sexe. Bien que crues et réalistes, elles sont belles dans le sens où elles sont filmées de façon très artistique. Il y a pas de vulgarité, ça n'est pas gratuit, on est bien loin de ce qu'on trouve dans du Game Of Thrones, par exemple, où là, c'est quand même la boucherie très régulièrement sans aucune raisons valables (je ne comprends même pas qu'on diffuse et regarde cette merde infâme, d'ailleurs).
Ici, il y a des lumières et des ombres sur les corps pour les sublimer, c'est réaliste sans tomber dans la grossièreté, le trash.
Cependant, j'ai un soucis tout de même. C'est que ces scènes de sexe... Les femmes ne font pas l'amour comme ça. Ayant une vie sexuelle et donc connaissant mon propre corps forcément sur ce plan là, sincèrement, ça me pose un problème.
J'ai un soucis, parce que soit c'est du sexe entre femmes imaginé par un mec qui a regardé un peu trop de porno, parce que ça vient clairement de là, et qui donc y pige que dalle, soit c'est imaginé par des femmes qui n'ont jamais fait l'amour avec une femme ou au pire, ne se sont pas renseignées dessus, ou se sont aussi un peu trop fiées au porno lesbien, ce qui n'est clairement pas signe d'intelligence quand on a l'intention de mettre en scène une histoire d'amour avec réalisme. Ce sont des scènes de sexe qui sont effectuées comme dans le porn finalement, sans l'être réellement au sens crade du terme.

C'est dommage parce qu'on a ici une histoire qui est belle mais chiante à la fois, avec du sexe un peu trop fréquent, qui pourrait être beau et qui est juste sauvé par la façon de le filmer. Le gros point fort ce sont vraiment les sentiments puissants, et émotions vives, parfois très violentes, qui véritablement percutent.

Je voulais le voir parce qu'on en a beaucoup parlé. Voilà c'est fait, j'ai apprécié on va dire, mais je ne l'achèterai pas pour autant ni ne le regarderai une seconde fois.

L'histoire de ma vie. Moi et mon Angellycanisme. Inventer des mots, déformer tout ce que je peux pour faire l'andouille. Donc, très très régulièrement, je suis contrainte de réécrire une phrase sur le blog pro, dans un e-mail ou MP pro, reprendre un passage d'un compte rendu. Tout simplement parce que ça a finit par devenir naturel, mes conneries. Je ne m'en plains pas, je l'ai bien cherché, et c'est d'ailleurs plutôt amusant.

C'EST STEPHEN KING OKAY. Alors on s'en fout que je comprends pas. Un jour je comprendrai tout d'abord.

Je ne rentrerai pas dans les détails. Mais l'infection que je supporte depuis mon intervention chirurgicale en urgence ne guérit pas. Je dois donc passer d'autres examens supplémentaires pour comprendre d'où ça vient. Et le changement de professionnels de la santé pour ça s'impose, puisque ceux qui me suivaient pour ça ne sont pas fichus ni de chercher mieux, ni de s'en soucier. Voyant que ça ne passait pas avec des traitements antibiotiques lourds, on m'a quand même dit "on va voir comment votre corps se débrouille, si ça passe". Sachant que 3 traitements coriaces n'en sont pas venus à bout, mon corps devrait, cependant, y arriver tout seul....

Mon médecin traitant qui n'apprécie pas la situation, à donc pris la relève, a prescrit des examens complémentaires et je serai ensuite dirigée vers d'autres spécialistes qu'elle me recommandera selon la situation, afin d'être traitée efficacement, cette fois. J'ai hâte que ça se termine, parce qu'entre l'infection et le dernier traitement que j'ai mal supporté, qui m'a rendu malade, en plus de ne pas être efficace.... J'en ai un peu marre là.

J'ai aussi d'autres examens pour d'autres choses, d'autres spécialistes à voir, je ne m'étalerai pas là dessus. Bref, ça ne va pas fort, mais je suis bien entourée.
Je vais devoir simplement prendre des précautions dans les semaines à venir. Prendre du repos, rester au calme, limiter mes interactions au stricte nécessaire (professionnel, et avec mes très proches, l'arrêt de Twitter tombe bien) pour éviter tout stress ou énervement. Tout devrait bien se passer.... Je l'espère en tout cas.

Puisque tout le monde a un avis je donne le mien. Le petit mot de la fin.

♫ En écoute : Volumes - Left For Dead