Fallait bien que je trouve un titre, et là, je séchais grave. Donc : Tout le monde les gens. Ça colle avec la thématique, alors ça va.

Un pc, de l'eau citronnée (je deviens saine wesh ta vu), Supernatural pour les yeux, et The Browning à fond les ballons pour les oreilles. Un vendredi soir parfait. 

En revenant un peu sur Facebook, j'ai été frappée par une chose : Le nombre grandissant de personne qui s'en éloignent de plus en plus régulièrement. Si avant peu de personne prenait de congés des réseaux sociaux, aujourd'hui, c'est vraiment le cas.
Moi-même, j'ai fuis instagram toute cette semaine. Je n'y suis retournée qu'aujourd'hui, pour poster et répondre. Puis pas de retour.... J'ai pas envie. 
Je me suis aussi rendue compte, aussi aberrant que ce soit, que ne pas avoir Twitter peut être pénalisant. J'ai fais face à plusieurs problèmes techniques dans mon travail cette semaine, et les professionnels qui expliquaient les démarches enclenchées ne s'exprimaient que sur Twitter, pas sur FB. 
Comme je le disais à un ami en privé (Yves, tu te reconnais-tu ?), je n'ai pas envie de recréer un compte pour ça, donc j'ai lu hors connexion, puis terminé. Aller sur Twiter, même pour lire hors connexion m'a paru très désagréable et j'ai été contente de voir arriver la résolution du problème pour enfin déserter de nouveau. 

Est-ce que les gens saturent des réseaux sociaux ? Ces lieux qui ne rapprochent personne ? Qui vous coupent même carrément de votre vie ? Je savoure tellement d'avoir encore plus de temps pour moi, pour lire, écrire.... Que je suis à deux doigts de me tirer d'instagram pour en avoir encore plus. Je suis devenue gourmande de temps précieux pour profiter de la vie. 

J'ai pu lire 2 livres et en entamer un troisième cette semaine. Pas des très gros, et je l'ai fais exprès. J'ai besoin de varier, de lire sur plusieurs sujets, même si je reste dans la même thématique.

Mon livre en cours est : 

La manipulation ordinaire - reconnaitre les relations toxiques pour s'en protéger - Blog personnel et littéraire Anamnesis

Marie Andersen est psychologue clinicienne et psychothérapeute, spécialiste des relations d'emprise. Elle est aussi, de mon point de vue, un très bon auteur. J'aime son écriture douce. Elle utilise des mots simples si bien que tout le monde peut la lire, même quelqu'un qui ne serait pas habitué à la littérature. Je dois dire que ses explications me surprennent pour certaines choses, notamment concernant des termes en psychologie, que nous autres, ignorants, utilisons bien mal ! 

Vous savez, pendant longtemps, j'ai pensé que les rayons psycho et même développement personnel de la FNAC était truffés de livres écrits par des pignoufs se prétendant calés sur les questions qu'ils traitaient, et qui avaient en réalité, en guise d'expérience, trois pauvres histoires de cul qui avaient mal tournées.
J'ai eu tort, et même incroyablement tort. Je recommande à chacun de se promener dans ces rayons, qui contiennent en réalité des livres vraiment intéressants, et capables d'aider, puisqu'écrits par de véritables professionnels. Il faut trier bien entendu, comme dans chaque catégorie de livres finalement. 

En lisant ce livre, je reconnais des personne que j'ai côtoyé par le passé. Des manipulateurs qui s'ignorent partiellement (ou pleinement), qui ne réagissent à vos réactions de défense et explications que sur le moment, pour ensuite remodeler la réalité pour qu'elle leur conviennent. J'avais déjà compris ce qu'il se passait chez ces gens là, qui avaient pour sale habitude de me prêter des intentions et autre trucs que je n'ai jamais compris. 
Le lire de la part d'une professionnelle telle que Marie Andersen, bien ça soulage. Je n'étais donc pas dans l'exagération. C'est bête, mais ça fait du bien de savoir que vous comprenez et avancez bien. 

Je ressens ce besoin, de lire ces livres là. Bien que j'ai lu cette semaine "Gwendy et la Boîte à Boutons" de Stephen King et Richard  Chizmar, lu en à peine 4 heures (sur plusieurs jours) pour lequel, en toute sincérité et sans méchanceté aucune, je ne comprends pas du tout l'engouement (j'en parlerai dans mon article qui lui sera consacré). J'ai envie de stopper les histoires et l'éso pour un moment.
Les histoires, parce que j'ai besoin, en ce moment, de réponses à ce que je peux ressentir, penser. Je n'ai pas envie qu'on me raconte des histoires, j'ai atrocement besoin de la réalité, parce qu'elle seule m'appaise. Et l'éso parce que j'en ai tellement avalé que je fais une overdose. 

D'ailleurs, si vous avez des références de livres de ce type (psycho), que vous les avez aimé parce qu'ils sont de qualité, n'hésitez pas à me laisser des commentaires pour m'en parler, et ça servira aussi de conseil pour les lecteurs du blog. 

Quoi qu'il en soit, je sais maintenant que je suis loin d'être la seule à fuir les réseaux sociaux, et à trouver davantage de paix loin de tout ce bruit virtuel, qui épuise véritablement. 

Du coup, il est vrai que je m'interroge, quand je vois ce besoin grandissant de vacances loin de réseaux sociaux que les gens ont de plus en plus besoin de prendre. Est-ce que les réseaux sociaux sont amenés à disparaître ? Curieusement, je pense qu'on s'en sortirait très bien sans eux. Les forums étaient des endroits bien plus agréables et chaleureux. On tissait je trouve, davantage d'amitiées solides. C'est un tout autre fonctionnement.
Je commence à vraiment douter de la capacités de survie d'un Facebook et encore plus d'un Twitter, malgré tout leur présent pouvoir. Google vient déjà d'annoncer la fermeture de son réseau, en invoquant une raison à laquelle je ne crois pas, une raison de sécurité. Je pense surtout que ce réseau ne marchait tellement pas qu'ils ont enfin compris qu'il n'était pas utile de le laisser ouvert. 

Nous verrons bien. Je vais de toute façon continuer sur ma lancée, j'ai trouvé un vrai équilibre en laissant ça de côté le plus possible. Je vous souhaite, si vous vous éloignez des réseaux aussi, de trouver ce bien être.

Je retourne donc à mon livre !

 ♫ En écoute : The Browning - Final Breath ♪