Puisque c'est la Saint Valentin.... Bien ça fait une soirée de plus à buller tranquillement. Heureusement que je ne suis pas contrainte de fêter ça, et que personne ne pourra m'y contraindre, d'ailleurs. Qu'on se le dise : Je veux un amoureux qui ne fête pas cette connerie, sinon il va être déçu. 

D'ailleurs....

La Saint-Valentin - Blog Anamnesis

Voilà voilà.

Christophe Dettinger - Blog Anamnesis

Je ne dirai jamais que cet homme ne mérite pas sa condamnation. Je pars du principe qu'on ne cogne pas sur les forces de l'ordre. Je fais partie de ceux qui ont du respect pour eux. Ils font un métier très dur et il faut un vrai courage, tout comme une vraie force, pour pouvoir le faire. Je ne serai jamais d'accord concernant les violences dont ils sont la cible, et même souvent gratuitement. Il viennent parfois dans des quartiers pas loin de chez moi, où j'ai vécu. On leur tend des pièges pour leur faire du mal, et jamais je ne serai d'accord avec ça. Je ne peux donc pas approuver qu'un boxeur frappe un homme comme ça. 
Cependant, j'ai un gros problème avec notre justice qui n'en est pas une mais est plutôt un simulacre. Nous avons une justice à deux vitesses et il est très facile de s'en apercevoir. En France, les politiciens véreux ne vont pas en prison, ne sont même pas condamnés. Pire, ils peuvent continuer d'exercer. Et dans ce cas précis, on se retrouve avec pas mal de CRS qui devraient être en prison, eux aussi. Coupables qu'ils sont, d'avoir mutilés de façon grave et irréversible plusieurs Gilets Jaunes. Je me fous qu'on ne soit pas d'accord avec eux. Rien ne justifie la violence qu'ils ont subit et que leurs vies soient bousillées, parce qu'ils ont exercés leur droit à manifester. Si les gens veulent des coupables, qu'il regardent donc plutôt ce qu'il se passe du côté d'un gouvernement qui est en train de ruiner le pays pour le bonheur des plus riches. 

Le Passé - Bblog Anamnesis

Le besoin de parler de ça. Je n'en parlerai qu'une fois et je ne répondrai jamais à la moindre question. C'est pour ça que je floute son nom. Je ne veux pas qu'on vienne me trouver pour savoir quel genre de camarade il était. Pourtant, j'ai besoin d'en parler parce que c'est lourd à porter.
J'ai du mal à trouver les mots, en fait.  J'ai toujours du mal à les trouver. Ce garçon-là, il était vraiment étrange, on s'en méfiait tous dans notre classe, les garçons aussi. On en avait même un peu peur quelque part. Mais à aucun moment on a pensé qu'il deviendrait un tueur, qu'il finirait par tuer plusieurs personnes. Un tueur en série, voilà ce qu'est devenu un de mes camarades de classe, étrange mais avec lequel j'avais déjà parlé, et même ri, peu de fois, mais je m'en souviens tout de même....  
Il était effectivement colérique, parfois violent. Il avait déjà frappé une copine de classe et ce n'était pas la première fois. Elle était avec lui depuis la primaire et il l'avait déjà cognée, sans que personne ne fasse rien. Il pouvait vous parler et d'un seul coup il vous regardait fixement, en se murant dans le silence. A ce moment là, je ne savais pas ce qu'il pensait ou voulait. J'avais juste une sorte de malaise, d'angoisse et ce truc qui me disait, et que je disais d'ailleurs à mes copines aussi "tu restes pas toute seule avec". 
Je reconnais bien les troubles de la personnalité donc on dit qu'il est atteint, parce qu'au lycée il était déjà comme ça. Je reconnais pleinement le lycéen que j'ai connu.
Si je me suis souvenu de ça, c'est tout simplement parce que hier, je suis tombée sur quelque chose qui m'a fait me souvenir de lui. Et à chaque fois qu'on en parle, je suis animée de la même chose. Une tristesse, des regrets, une sorte de culpabilité presque, de savoir aujourd'hui que c'était un ado tout seul, perdu dans un monde où il s'est réfugié sans qu'on sache pourquoi. Et puis je me souviens de ces années où je l'ai vu s'enfermer lui même, en rejetant tout le monde. Ça rend le tout assez compliqué, même dans mon esprit. Je n'arrête pas de me dire "Est-ce que quelqu'un aurait pu l'aider ?". Je ne sais pas.... Je sais juste qu'il y a eu des signes. Une attitude qui démontrait que quelque chose n'allait pas, de la violence verbale et physique. Et que personne n'a rien fait. Que personne n'a rien fait... Ça oui, je m'en souviens, c'est à ajouter au fait que ce soit aujourd'hui largement confirmé par la presse, qui en sait plus que moi sur les années qui ont suivi le lycée. 

Je ne donnerai pas son nom, c'est un tueur en série déjà bien trop célèbre. Et puis.... Que dire ? Tout est là. C'est tout. 

Demain les chats - Bblog Anamnesis

Sur mon instagram perso, je partage une petite fierté. La Mouflette à Couettes, à qui il faut que je trouve un autre surnom bloguesque (j'ai trouvé, La Mouflette Sans Couettes), m'a demandé son premier Bernard Werber. Un auteur dont je lui ai dit beaucoup de bien, pour son réel talent d'écriture, mais aussi pour sa gentillesse, son humilité, sa culture et sa spiritualité. Elle a évidemment choisit de commencer par celui qui parle de chaminou, un autre choix m'aurait vraiment surprise.... Un Stephen King et maintenant cet auteur là. Elle est aussi sur les contes les moins connus des Frères Grimm, puisque j'ai l'intégrale. Après je la colle sur les contes de Perrault. 

Voilà pour ce soir, je tombe de fatigue.... A la prochaine. 

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